Françe

Françe
Couleurs Bleu, blanc et rouge
Emblème Le coq
Surnom Les bleus
Sélectionneur Raymond Domenech
Classement FIFA 4e (mars 2007)
Record de sélections Lilian Thuram : 128
Meilleur buteur Michel Platini : 41
Premier match officiel 1er mai 1904
France 3 - 3 Belgique
Plus large victoire 6 septembre 1995
France 10 - 0 Azerbaïdjan
Plus large défaite 22 octobre 1908
Danemark 17 - 1 France
Coupe du Monde Phases finales : 12
Meilleur résultat :
Vainqueur en 1998
Championnat d'Europe Phases finales : 6
Meilleur résultat :
Vainqueur en 1984
et en 2000
Jeux Olympiques Meilleur résultat :
médaille d'or en 1984.



 
Domicile



 
Extérieur

L'équipe de France de football est l'équipe de football nationale de la France, constituée par une sélection des meilleurs joueurs français sous l'égide de la FFF.

Actuellement vice-championne du monde, elle compte à son palmarès une coupe du monde (1998), deux championnats d'Europe des nations (1984 et 2000) et deux coupes des Confédérations (2001 et 2003).

Sommaire [masquer]
1 Les Bleus de 1904 à 2006
1.1 La genèse
1.2 La génération dorée des années 50
1.3 Le renouveau
1.4 Les trois glorieuses
1.4.1 Mondial 1982: Une quatrième place inattendue
1.4.2 Euro 1984: Premier sacre européen
1.4.3 Mondial 1986: L'exploit sur le podium
1.5 Les désillusions successives
1.6 L'Apothéose
1.6.1 1996 : Un Euro synonyme de reconquête
1.6.2 1998-2000 : La consécration : Champion du Monde puis d'Europe
1.6.3 2002-2005 : Déception
1.6.4 2006, La campagne d'Allemagne : le retour au sommet
1.6.4.1 Finale-Berlin-09/07/2006
1.7 Et Après?
1.7.1 Vers l'Euro 2008
2 Lieux d'entraînements et matchs à domicile
2.1 L'Effectif des Bleus Aujourd'hui
2.2 Principaux Joueurs d'Hier
2.2.1 Meilleurs buteurs
2.2.2 Plus sélectionnés
3 Sélectionneurs
4 Résultats de la sélection nationale
4.1 Palmarès
4.1.1 Parcours en Coupe du monde
4.1.2 Parcours en Championnat d'Europe
4.1.3 Parcours en Coupe des Confédérations
4.2 Les adversaires de la France depuis 1904
4.3 Matches mémorables
5 Voir aussi
5.1 Bibliographie
5.2 Liens externes



Les Bleus de 1904 à 2006 [modifier]

La genèse [modifier]
La création de l'équipe de France de football est liée à la fondation de la FIFA en 1904. Désormais, les matches internationaux se disputent sous l'autorité de cette fédération internationale. Ainsi, les matches des sélections françaises disputés entre 1895 (sélection de Paris ; joueurs britanniques résidants à Paris principalement) et 1904 ne sont pas pris en compte. Notons ainsi les cinq matches internationaux disputés par la sélection USFSA face à la Belgique et l'Angleterre amateurs entre 1900 et 1904 avec une victoire française en 1900 contre la Belgique (6-2) et quatre défaites contre l'Angleterre amateurs. D'autres fédérations n'ont pas suivi cet exemple, et considèrent leurs matches internationaux datant d'avant 1904 comme d'authentiques matches internationaux.

L'équipe de France de football démarre donc son histoire officielle en 1904 par un honorable match nul en Belgique (3-3). Les trois premiers buteurs français se nommaient Louis Mesnier, Marius Royet et Gaston Cyprès. Les années qui suivirent furent peu glorieuses avec notamment deux cinglants revers contre le Danemark subi à 3 jours d'intervalle (0-9 puis 1-17) lors des Jeux olympiques de Londres. L'équipe de France est alors déchirée par la guerre entre les différentes fédérations qui co-existent dans l'Hexagone, et il est impossible de sélectionner les onze meilleurs joueurs du pays... Notons toutefois quelques belles performances comme la victoire en Italie en 1912 (3-4).

La première victoire face aux Anglais (2-1) en 1921 marque les débuts réels d'une équipe de France sélectionnant désormais les meilleurs joueurs du pays suite à la création de la FFF en 1919. L'USFSA rejoint finalement la FFF en 1921, et les Bleus sont bien désormais l'équipe de France et plus seulement une sélection de joueurs évoluant dans telle ou telle fédération.

En juillet 1930, la France participe à la première Coupe du monde et y fait bonne figure malgré une poule relevée avec l'Argentine (finaliste des JO de 1928) mais ne parvient pas à passer le premier tour. En 1931, c'est l'Allemagne qui s'incline 1-0 face aux Bleus, puis l'Angleterre sombre corps et biens (5-2) le 14 mai face à une équipe de France survoltée. Citons également le match gagné en Hollande (4-5) en 1934.

Après la guerre, les Bleus signent quelques brillants résultats comme cette victoire 0-4 en Tchécoslovaquie ou le match nul 2-2 en 1951 contre l'Angleterre à Highbury. Il s'en fallut de très peu que la France soit la première équipe du continent à battre les Anglais sur leurs terres ; les Hongrois réalisent cet exploit deux ans plus tard.


La génération dorée des années 50 [modifier]
La première génération dorée de l'équipe de France est celle des années 1950 avec Fontaine, Kopa, Piantoni, Vincent, Penverne, Wisnieski, Jonquet... alors l'une des toute meilleures équipes nationales. Cette équipe de France connaît son apogée avec une troisième place à la Coupe du monde 1958 en Suède où Just Fontaine marque 13 des 23 buts des Français. En demi-finale, la France tombe face au Brésil suite à la blessure du défenseur central Jonquet.

La France connaît par la suite nombre de désillusions au cours des années 1960... Elle se qualifie ainsi pour la Coupe du monde 1966, mais se montre incapable de passer le premier tour malgré un effectif de premier plan.

Voir l'article Évolution des formations en équipe de France de football.

Le renouveau [modifier]
Sous la houlette de Georges Boulogne, la France du football se remet à niveau et l'équipe de France profite également de cette politique centrée sur la formation. Stefan Kovacs poursuit sur cette voie en donnant leur chance à de très nombreux jeunes joueurs. Les résultats ne sont pas vraiment encore au rendez-vous, mais la mentalité, le physique et l'approche tactique des joueurs français changent.

Le réveil de l'équipe de France sonne en 1977 avec la qualification pour le Mundial argentin. En Argentine, les Français payent leur manque d'expérience du plus haut niveau par une élimination dès le premier tour. Tombés dans un groupe particulièrement relevé, les Français font pourtant bonne figure en ne concédant que de courtes défaites face à deux des favoris de la compétition que sont l'Italie (1-2 malgré l'ouverture du score par Bernard Lacombe dès la première minute de jeu) et l'Argentine (1-2 dont un penalty très litigieux sifflé à l'encontre de Marius Trésor). Pour l'honneur, les Français viennent facilement à bout de la Hongrie (3-1) dans leur dernier match. Ce jour-là, à Mar del Plata, les Bleus arborent de curieux maillots rayés blanc et vert, conséquence d'un problème d'intendance... Les Français durent se rabattre en urgence sur les tenues d'un club local!


Les trois glorieuses [modifier]
En s'appuyant sur une génération exceptionnelle, les Bleus signent 3 épopées fabuleuses entre 1982 et 1986, avec une quatrième place à la Coupe du monde 1982, une victoire à l'Euro 1984 et une troisième place à la Coupe du monde 1986 sous l'impulsion de leur « carré magique ».


Mondial 1982: Une quatrième place inattendue [modifier]
Les Français débarquent pourtant au Mondial espagnol de 1982 en plein doute, conséquence d'une série de matchs amicaux peu probante. La compétition ne peut d'ailleurs pas plus mal commencer, avec une cuisante défaite face à l'Angleterre (1-3, dont un but de Bryan Robson dès l'engagement). La France redresse la tête grâce à une facile victoire contre le Koweït, dans un match marqué par l'irruption sur la pelouse du cheikh Farid Al Ahmad al Sabah qui exigera et parviendra à obtenir de l'arbitre qu'il annule un but d'Alain Giresse, provoquant au passage la colère du sélectionneur Michel Hidalgo, puis arrache sa qualification pour le deuxième tour en faisant match nul contre la Tchécoslovaquie. Au deuxième tour, les Français se défont sans grande difficulté de l'Autriche (1-0) puis de l'Irlande du Nord (4-1) et accèdent aux demi-finales. C'est à l'occasion du match contre l'Irlande du Nord que Michel Hidalgo associe pour la première fois quatre joueurs à vocation offensive (Tigana, Genghini, Giresse et Platini) au milieu de terrain. Le « carré magique » est né. Disputée à Séville, la demi-finale des Français contre la RFA est rentrée dans la légende du foot. Qualité du jeu pratiqué, intensité, émotion, tout a contribué à rendre ce match légendaire. Après que Manuel Amoros eut tiré sur la barre transversale à la quatre-vingt huitième minute et que les deux équipes se furent quittées sur le score de 1 but partout à l'issue du temps réglementaire, les Français, survoltés par l'agression commise par le gardien allemand Harald Schumacher sur Patrick Battiston, inscrivirent deux buts coup sur coup à l'entame des prolongations par l'intermédiaire de Marius Trésor et Alain Giresse. Continuant à jouer l'offensive et un football spectaculaire, les Français se firent rejoindre au score en l'espace de quelques minutes et se laissèrent entraîner par la RFA dans une séance de tirs au but dont ils sortirent perdants. En l'absence des principaux titulaires, la France perdra également le match pour la troisième place contre la Pologne (2-3).


Euro 1984: Premier sacre européen [modifier]
Deux ans plus tard, la France aborde avec le statut de favorite le Championnat d'Europe de football 1984 qu'elle dispute à domicile. Avec une génération arrivée au sommet de son art, et le renfort de l'accrocheur Luis Fernandez au sein du « carré magique », la France va répondre aux attentes. Après une entame délicate contre le Danemark et un but chanceux de Platini (1-0), la France écrase la Belgique (5-0) puis vient à bout de la Yougoslavie (3-2). En demi-finale, la France affronte le Portugal à Marseille. Menée d'un but à cinq minutes de la fin des prolongations, les Bleus égalisent avant de prendre l'avantage dans les derniers instants du match sur une frappe de Platini, consécutive à un rush héroïque de Jean Tigana. En finale contre l'Espagne, un coup franc de Platini qui surprend le malheureux portier espagnol Luis Arconada débloque un match jusque là verrouillé. Grâce à l'estocade portée en fin de match par Bruno Bellone, l'équipe de France de football remporte le premier titre majeur de son histoire.


Mondial 1986: L'exploit sur le podium [modifier]
Pour la Coupe du monde 1986, la France fait à nouveau figure de favorite. Mais amoindris par les blessures récurrentes de leurs deux meneurs de jeu Platini et Giresse, les Bleus (désormais emmenés par Henri Michel) peinent à retrouver l'état de grâce de 1984. La France se sort sans grande difficulté mais sans panache d'un premier tour largement à sa portée (victoire 1-0 contre le Canada, nul 1-1 contre l'URSS et victoire 3-0 contre la Hongrie) avant d'affronter l'Italie en huitième de finale. Au terme d'un match remarquablement maîtrisé (victoire 2-0), la France sort victorieuse de ce duel au sommet entre les champions du monde en titre et les champions d'Europe en titre. En quart de finale, la France retrouve sur sa route le Brésil. Pour beaucoup, c'est un match entre les deux équipes qui pratiquent le plus beau football de la planète. À cette époque, les Français sont d'ailleurs souvent surnommés les Brésiliens de l'Europe en hommage à leur jeu spectaculaire et systématiquement tourné vers l'offensive. Le match tiendra toutes ses promesses, à tel point que Pelé le qualifiera de match du siècle. Dominateurs, les Brésiliens ouvrent rapidement la marque par Careca, avant que Platini ne ramène les deux équipes à égalité. La prolongation spectaculaire au cours de laquelle les deux équipes se procureront chacune de franches occasions ne fera pas bouger le score, et les Bleus se qualifient à l'issue de l'épreuve des tirs au but et de la tentative réussie de Luis Fernandez. En demi-finale, la France retrouve la RFA pour la revanche de Séville quatre ans plus tôt. Mais de revanche, il n'y aura pas. Comme si elle avait tout donné contre le Brésil, la France, en panne d'imagination et sans doute diminuée physiquement par sa victoire aux tirs au but sur les "cariocas", bute sur la rigueur et le réalisme des Allemands, qui s'imposent sans grande difficulté (2-0), ceux-ci ayant joué contre le Maroc et le Mexique, qui sont des adversaires bien moins réputés que l'Italie et le Brésil. Les Français se consoleront avec la troisième place acquise aux dépens de la Belgique dans la petite finale (4-2), leur meilleur résultat depuis la Coupe du Monde 1958.

Voir l'article Évolution des formations en équipe de France de football.

Les désillusions successives [modifier]
L'épopée de la Coupe du Monde mexicaine marque la fin d'une génération d'exception. Dans les mois qui suivent, de nombreux joueurs clés tels que Platini, Tigana, Giresse ou Rocheteau annoncent leur retraite internationale ou leur retraite tout court.

La transition est trop brusque, et la nouvelle génération échoue successivement à se qualifier pour l'Euro 88 et le Mondial italien de 1990. L'arrivée de Michel Platini à la tête de la sélection en novembre 1988, si elle n'empêche pas l'absence au Mondial italien, suscite pourtant de nombreux espoirs. La copie parfaite rendue par l'Équipe de France dans les éliminatoires de l'Euro 92 (8 victoires en 8 rencontres) laisse augurer un retour aux succès des années 80 à défaut d'un retour au beau jeu. En effet, voyant sa marge de man½uvre limitée par la faiblesse des individualités dont il dispose, Platini a construit une équipe à vocation très défensive, sans véritable milieu créateur, et qui compte sur les deux grands joueurs français de l'époque (Éric Cantona et Jean-Pierre Papin) pour faire la différence en attaque. Mais lors de l'Euro 1992 en Suède, la France est incapable de confirmer son parcours des éliminatoires et tombe sans gloire dès le premier tour, après deux matchs nuls (contre la Suède et l'Angleterre) et une défaite (contre le Danemark, futur vainqueur du tournoi).

Dans les mois qui suivent, l'équipe de France, forte d'un effectif à la qualité en hausse, semble retrouver des couleurs. Mais lors des éliminatoires de la Coupe du monde 1994, les Bleus, minés par des querelles d'ego et par la mauvaise rivalité entre Marseillais et Parisiens, s'effondrent dans la dernière ligne droite et concèdent coup sur coup deux cuisantes défaites à domicile à l'automne 1993 (2-3 contre Israël, puis 1-2 contre la Bulgarie) et manquent une qualification qui leur semblait promise (il leur suffisait d'un match nul lors de ces deux matchs).

L'inauguration du centre d'entraînement de Clairefontaine et la montée en puissance de la formation à la française mise en place dès les années 1970 sous l'impulsion de Georges Boulogne permettent toutefois au football français d'espérer des jours meilleurs.


L'Apothéose [modifier]

1996 : Un Euro synonyme de reconquête [modifier]
Au lendemain de la débâcle de 1992, le nouveau sélectionneur national Aimé Jacquet doit tout reconstruire. S'il peut s'appuyer sur un secteur défensif de qualité, il va tâtonner durant près de deux années pour trouver une bonne animation offensive. Les éliminatoires pour l'Euro 1996 sont laborieux et laissent craindre une nouvelle déconvenue. Mais à l'automne 1995, une spectaculaire et décisive victoire à l'extérieur contre la redoutable équipe de Roumanie semble marquer l'acte de naissance d'un nouveau groupe dont le jeune Zinedine Zidane s'affirme comme le maître à jouer. Qualifiée pour l'Euro 1996, l'équipe de France y atteint les demi-finales en confirmant la solidité à toute épreuve de son bloc défensif (quatre défenseurs et trois milieux récupérateurs) mais déçoit quelque peu par le manque d'inspiration de son secteur offensif et de ses deux créateurs (Zinedine Zidane et Youri Djorkaeff), pourtant très attendus.

Mais Jacquet sait disposer là d'une base de travail solide en prévision de la Coupe du monde de football 1998, pour laquelle les Bleus pourront se préparer en toute quiétude, sans avoir à passer par les éliminatoires. Base d'autant plus solide qu'à partir de l'été 1996, grâce à l'arrêt Bosman, la plupart des joueurs de l'équipe de France partent jouer à l'étranger où ils acquièrent une stature internationale et une précieuse expérience du haut niveau.

Voir l'article Évolution des formations en équipe de France de football.

1998-2000 : La consécration : Champion du Monde puis d'Europe [modifier]

Aimé JacquetSi la série de matchs préparatoires à la Coupe du Monde soulève une certaine inquiétude auprès de plusieurs observateurs, les Bleus sont bel et bien présents au rendez-vous.

Ils se sortent avec facilité du premier tour: victoires contre l'Afrique du Sud (3-0), l'Arabie saoudite (4-0) et le Danemark (2-1) mais, privés de Zidane suspendu, butent en huitièmes contre le mur défensif du Paraguay et de son fantasque gardien de but José Luis Chilavert. La qualification arrachée en prolongation (but en or de Laurent Blanc) permet aux Bleus de retrouver l'Italie en quart. Au terme de 120 minutes de très haute qualité, les deux équipes jouent leur qualification aux tirs au but et c'est la France qui s'impose. En demi-finale, la France semble proche de tomber face aux surprenants Croates, mais deux buts de son latéral Lilian Thuram la qualifient pour la première finale de son histoire, face au Brésil. Le Brésil a impressionné depuis le début de la compétition par la puissance et l'adresse des ses attaquants, mais a également laissé entrevoir de grosses carences défensives. Dominateurs et réalistes, les Français tuent le match en première période grâce à deux buts de la tête de Zidane. Réduits à dix en seconde période suite à l'expulsion de Desailly, la France subit mais inscrit en contre un troisième but libérateur par Emmanuel Petit dans les derniers instants du match. Didier Deschamps devient le 12 juillet 1998 le premier joueur français à soulever la Coupe du monde.

La France confirme son statut de meilleur équipe du monde deux ans plus tard, à l'occasion de l'Euro 2000. Grâce à l'éclosion d'attaquants tels que Thierry Henry, David Trézéguet, Nicolas Anelka, Robert Pirès ou encore Sylvain Wiltord, elle s'offre même le luxe de pratiquer un football plus offensif qu'en 1998. Sur le banc, Jacquet a cédé sa place à son adjoint de 1998, Roger Lemerre. Après un premier tour parfaitement maîtrisé (victoire contre le Danemark et la République tchèque, défaite sans conséquence face aux Pays-Bas), la France va connaître trois rencontres à haut suspense dont elle sortira à chaque fois victorieuse. Tout d'abord en quart de finale contre l'Espagne (victoire 2-1, avec un penalty espagnol raté par Raúl dans les arrêts de jeu). Puis en demi-finale contre le Portugal (victoire 2-1 avec un penalty victorieux de Zidane dans les arrêts de jeu de la prolongation). Et enfin en finale contre l'Italie. Menée 0-1 dans les arrêts de jeu, la France semble se résoudre à la défaite. Mais Wiltord égalise dans les derniers instants du match pour arracher les prolongations. Prolongations durant lesquelles Trézéguet inscrit d'une somptueuse reprise de volée le but en or synonyme de victoire.

Voir l'article Évolution des formations en équipe de France de football.

2002-2005 : Déception [modifier]
Championne d'Europe et du Monde en titre, la France aborde la Coupe du monde 2002 en Asie avec confiance, malgré les départs à la retraite de ses deux anciens que sont le capitaine Didier Deschamps et le libéro Laurent Blanc. Dès le match d'ouverture, les Bleus se font surprendre par le Sénégal (0-1) avant de concéder un match nul contre d'accrocheurs Uruguayens (0-0). Contrainte de tout miser sur son dernier match contre le Danemark, la France attend beaucoup du retour de Zidane, blessé depuis le début du tournoi. Mais une défaite sans appel (0-2) met fin à l'aventure asiatique. La France est humiliée, éliminée de la coupe sans avoir marqué le moindre but.

Qualifiés facilement pour l'Euro 2004 disputé au Portugal, et rassurés par d'impressionnantes prestations lors de matchs amicaux (notamment une victoire 3-0 en Allemagne contre la Mannschaft) les Bleus paraissent avoir retrouvé leur superbe. Le premier match du tournoi contre l'Angleterre, et la victoire inespérée de la France (2-1, grâce à deux buts de Zidane en toute fin de match) semble même replonger les Bleus dans l'euphorie de 1998 et 2000, quand tout leur réussissait. Mais un nul heureux (but égalisateur de David Trezeguet entaché d'une faute de main) contre la Croatie et une victoire peu convaincante face à la Suisse inquiètent. Inquiétude qui trouve sa justification en quart de finale, où la France est éliminée sans gloire par la Grèce (futur vainqueur du tournoi), au terme d'une prestation très moyenne.

Ces éliminations prématurées remettent les pieds sur terre à un football français qui se considérait alors comme intouchable. Raymond Domenech devient le nouveau sélectionneur national. De profonds changements sont apportés, tant du point de vue de l'équipe technique entourant les Bleus que sur celui du terrain. L'équipe a du mal à trouver un jeu efficace et cohérent, en raison du départ en retraite ou volontaire de la plupart des joueurs clés de l'équipe, dont Zidane, Lizarazu, Thuram et Makélélé. Parallèlement, de jeunes joueurs (Abidal, Govou, Malouda) encore peu expérimentés au niveau international intègrent la sélection nationale. Vikash Dhorasoo, pressenti pour prendre la relève de Zidane au poste de meneur de jeu, s'impose sur le plan technique mais révèle des carences sur le plan physique. Robert Pirès et Johan Micoud subissent parallèlement une mise à l'écart par le sélectionneur. La transition est difficile mais il faut remarquer que l'Équipe de France a participé à tous les rendez-vous Mondiaux et Européens disputés depuis 1996.

Voir l'article Évolution des formations en équipe de France de football.

2006, La campagne d'Allemagne : le retour au sommet [modifier]
Le 3 août 2005, Zidane annonce qu'il revient sur sa retraite internationale, suivi de Thuram et Makélélé, et l'équipe de France se qualifie de justesse face à Chypre pour la Coupe du monde 2006. Le 1er mars 2006, à peine plus de 3 mois avant l'ouverture de la compétition, une défaite (la première sous l'ère Domenech) dans un match amical face à la Slovaquie, appelle à de nouveaux changements dans la composition de l'équipe.

Quelques jours avant le début de la Coupe du Monde 2006, Raymond Domenech semble avoir choisi son gardien (Barthez), sa défense (Sagnol, Thuram, Gallas, Abidal) et son milieu de terrain (Makélélé, Zidane, Vieira, Malouda). Les seuls incertitudes concernent la paire d'attaquants (Henry et Trézéguet tiennent la corde mais Wiltord, Saha, Cissé et Ribéry sont également bien placés). Les trois victoires dans les matchs de préparation (face au Mexique, au Danemark et à la Chine) permettent à l'équipe de France d'aborder la compétition avec une certaine confiance mais sans Cissé, malheureusement victime d'une double fracture à la jambe droite, et remplacé par Sidney Govou le jour du départ en Allemagne.

L'équipe de France débute fort mal son tournoi en concédant deux matches nuls (Suisse 0-0, Corée du Sud 1-1) contre des adversaires à sa portée. Une victoire 2-0 contre le Togo lui permet toutefois d'obtenir, de justesse, sa qualification.


Une supportrice de l'équipe de FranceElle se qualifie ensuite pour les huitièmes de finale où elle affronte l'Espagne, le mardi 27 juin. Précédé d'une campagne de la presse espagnole relative à la retraite imminente de Zidane (le capitaine français avait pris sa retraite de joueur de club sur le stade du Réal Madrid peu avant la coupe du monde et il lui restait donc à prendre sa retraite internationale), et à la qualification inéluctable de l'équipe d'Espagne face à des joueurs français jugés vieillissants, la France parvient, à la surprise générale, à obtenir son ticket pour les quarts de finale sur le score de 3-1 après des buts de Zidane, Ribéry et Vieira, l'Espagne ayant ouvert le score sur un penalty transformé par Villa.

Le 1er juillet à 21h, la France réussit à vaincre le Brésil en quarts de finale sur le score de 1-0 (but de Henry) à la 57e minute sur coup franc décisif de Zinédine Zidane. C'est la première fois en équipe de France que Zidane fait une passe décisive à Henry - dans un match qui restera certainement comme le plus accompli techniquement et tactiquement de cette Équipe de France-là. Victorieuse 1-0 (pénalty de Zidane à la 33e minute) du Portugal en demi-finale le 5 juillet, la France joue sa deuxième finale de Coupe du monde, contre les Italiens à Berlin le 9 juillet.


Finale-Berlin-09/07/2006 [modifier]
Dès la 7ème minute, la France obtient un pénalty sur une faute de Materazzi sur Malouda. Zidane le transforme d'une panenka (0-1) Aussitot, à la 19ème minute, sur un corner de Pirlo, Materazzi se rattrape du pénalty commis en égalisant de la tête(1-1). L'Italie domine. A la 36ème minute, de nouveau sur un corner de Pirlo, Toni place sa tête sur la barre de Barthez, battu. La 1ère mi temps est italienne, même si les deux équipes ne se sont crées des occasions que sur coup de pied arrêtés.

Dès le retour des vestiaires, Henry est omniprésent. Plusieurs fois dans ce match, Henry mettra en danger la défence italienne. Mais Buffon ne se laissera pas battre. A la 72ème minute, l' Italie réagit sur un coup-franc de Pirlo mais le but de la tête de Toni est refusé, pour cause de hors-jeu. 4 minutes plus tard, le coup-franc transalpin (une nouvelle fois tiré par Pirlo) frôle le poteau de Barthez qui, cette fois-ci, n'était pas battu. A la fin du temps réglementaire, le score est toujours nul(1-1). Les français dominent, mais la défense azzuri reste solide.

La première mi-temps des prolongations est nettement française. A la 98ème minute, Ribéry manque de peu le but de Buffon, battu. 5 minutes plus tard, sur un centre parfait de Sagnol, Buffon exécute une superbe claquette sur une tête de Zidane. La finale bascule à la 110ème minute. Zidane est expulsé à cause d'un coup de tête sur Materazzi. Triste fin de carrière. Malgré l'expulsion de Zidane, la France continue de dominer, mais ne se créer pas d'occasions.Le titre se joura donc aux tirs aux but.

Séance de tirs aux but: Pirlo:réussi(1-0) Wiltord:réussi(1-1) Materazzi:réussi(2-1) Transversale:raté(2-1) De Rossi:réussi(3-1) Abidal:réussi(3-2) Del Piero:réussi(4-2) Sagnol:réussi(4-3) Grosso:réussi(5-3, score final) Au terme d'un parcours exceptionnel, la France manque donc une occasion d'ajouter une deuxième étoile à son maillot.


Et Après? [modifier]

Vers l'Euro 2008 [modifier]
Voir l'article Évolution des formations en équipe de France de football.
Fort de son expérience et des succès de l'Équipe de France, Raymond Domenech est, à la surprise générale des amateurs de football, reconduit dans ses fonctions de sélectionneur national pour quatre années supplémentaires jusqu'à la Coupe du monde 2010. Thuram et Makélélé décident de rester malgré leur 35 et 33 ans respectifs. La prochaine échéance pour les Bleus, les éliminatoires de l'Euro 2008, commença sous de bons auspices pour les Bleus grâce à deux victoires contre la Géorgie (3-0) et contre l'Italie (3-1). Lors des journées suivantes, l'Équipe de France s'inclina contre l'Écosse (0-1) avant de se rassurer face aux Îles Féroé (5-0) et à la Grèce (1-0) en match amical pour la dernière rencontre de 2006. Pour le premier match de l'année 2007, l'Équipe de France s'incline face à l'Argentine (0-1) en match amical au Stade de France.

Aujourd'hui, on peut dire que la France est en période de reconstruction, à l'instar de la période post-Coupe du Monde 2002. Elle compte sur une nouvelle génération de joueurs talentueux comme Franck Ribery , Jérémy Toulalan, Julien Escudé, Rio Antonio Mavuba, Karim Benzema, Julien Faubert, Julien Rodriguez, Patrice Evra , Mathieu Flamini... Même si certains, (Mathieu Bodmer,Yoann Gourcuff, Sébastien Frey, Jérémy Janot, André-Pierre Gignac) demeurent écartés pour le moment de l'équipe de France.


Lieux d'entraînements et matchs à domicile [modifier]

Tribune des supporters de l'Équipe de France au SDFArticle détaillé : Centre technique national Fernand-Sastre.
Lors des phases de préparation l'équipe de France s'entraîne au Centre technique national Fernand-Sastre situé à Clairefontaine-en-Yvelines. Ce centre de formation national fut initié en 1976 lorsque Fernand Sastre était président de la Fédération française de football. Le domaine de Montjoye fut acheté en 1982 et le centre ouvrit ses portes en 1988. Le centre sera le camp de base des bleus durant la coupe du monde de football 1998 disputée en France.

Le centre emploi 60 personnes de manière permanente. La superficie totale est de 56 hectares dont 66 000 m² de terrains engazonnés. 302 lits sont disponibles.

Depuis la création du Stade de France, un contrat lie la Fédération et l'entreprise exploitante du stade. Au moins cinq matches officiels par an de l'équipe de France à domicile doivent se dérouler en son enceinte.


L'Effectif des Bleus Aujourd'hui [modifier]
Gardiens :
Grégory Coupet ( Olympique Lyonnais) France
Mickaël Landreau ( Paris SG) France
Défenseurs :
William Gallas ( Arsenal) Angleterre
Lilian Thuram ( FC Barcelone) Espagne
Anthony Réveillère ( Olympique Lyonnais) France
Philippe Mexès ( AS Rome) Italie
Sébastien Squillaci ( Olympique Lyonnais) France
Jean-Alain Boumsong ( Juventus) Italie
Gaël Givet ( AS Monaco) France
Éric Abidal ( Olympique Lyonnais) France
Patrice Evra ( Manchester United) Angleterre
Julien Escudé ( FC Séville) Espagne
Willy Sagnol ( Bayern de Munich) Allemagne
François Clerc ( Olympique Lyonnais) France
Julien Rodriguez ( Olympique de Marseille) France
Mickaël Silvestre ( Manchester United) Angleterre
Milieux défensifs :
Patrick Vieira ( Inter Milan) Italie
Claude Makélélé ( Chelsea) Angleterre
Alou Diarra ( Olympique Lyonnais) France
Jérémy Toulalan ( Olympique Lyonnais) France
Rio Antonio Mavuba ( Girondins de Bordeaux) France
Vassiriki Abou Diaby ( Arsenal) Angleterre
Lassana Diarra ( Chelsea) Angleterre
Milieux offensifs :
Florent Malouda ( Olympique Lyonnais) France
Franck Ribéry ( Olympique de Marseille) France
Sylvain Wiltord ( Olympique Lyonnais) France
Julien Faubert ( Girondins de Bordeaux) France
Samir Nasri ( Olympique de Marseille) France
Attaquants :
Thierry Henry ( Arsenal) Angleterre
Louis Saha ( Manchester United) Angleterre
David Trézéguet ( Juventus) Italie
Nicolas Anelka ( Bolton Wanderers) Angleterre
Djibril Cissé ( Olympique de Marseille) France
Sidney Govou ( Olympique Lyonnais) France
Karim Benzema ( Olympique Lyonnais) France
Frédéric Piquionne ( AS Monaco) France
Formation : 4-5-1


G. Coupet
23


W. Sagnol
19


L. Thuram
15


W. Gallas
5


E. Abidal
3


P. Vieira (Cap)
4


F. Malouda
7


C. Makélélé
6


F. Ribéry
22


S. Nasri
10


T. Henry
12



Principaux Joueurs d'Hier [modifier]
Gardiens de but

1910s: Pierre Chayriguès
1930s: Alexis Thépot
1940s: Julien Darui
1950s: François Remetter, René Vignal
1960s: Marcel Aubour, Georges Carnus
1970s: Dominique Baratelli, Jean-Paul Bertrand-Demanes
1980s: Joël Bats, Dominique Dropsy, Jean-Luc Ettori
1990s: Bernard Lama, Bruno Martini
2000s: Fabien Barthez


Défenseurs

1930s: Raoul Diagne, Étienne Mattler
1950s: Robert Jonquet, Roger Marche, Jean-Jacques Marcel
1960s: Bernard Bosquier, Jean Djorkaeff
1970s: Jean-Pierre Adams, Gérard Janvion, Christian Lopez, Henri Michel
1980s: Manuel Amoros, Patrick Battiston, Maxime Bossis, Marius Trésor
1990s: Laurent Blanc, Basile Boli, Marcel Desailly, Franck Leboeuf, Bixente Lizarazu


Milieux défensifs

1930s: Edmond Delfour
1950s: Armand Penverne
1970s: Dominique Bathenay
1980s: Luis Fernandez, Jean Tigana, Thierry Tusseau
1990s: Didier Deschamps, Christian Karembeu, Alain Boghossian, Emmanuel Petit, Frank Sauzée


Milieux offensifs

1940s: Oscar Heisserer
1950s: Raymond Kopa
1960s: Robert Herbin
1970s: Jean-Michel Larqué
1980s: Jean-Marc Ferreri, Bernard Genghini, Alain Giresse, Michel Platini
1990s: Paul Le Guen, Youri Djorkaeff, Jean-Pierre Papin
2000s: Zinedine Zidane


Attaquants

1910s: Eugène Maës
1920s: Jean Boyer, Jules Dewaquez, Raymond Dubly, Paul Nicolas
1930s: Roger Courtois, Lucien Laurent, Jean Nicolas, Émile Veinante
1940s: Alfred Aston, Jean Baratte, Larbi Benbarek, Ernest Vaast
1950s: Thadée Cisowski, Just Fontaine, Roger Piantoni, Joseph Ujlaki, Jean Vincent, Maryan Wisnieski
1960s: Philippe Gondet, Georges Lech, Charly Loubet
1970s: Georges Bereta, Hervé Revelli, Didier Six, Bernard Lacombe
1980s: Bruno Bellone, Dominique Rocheteau, Yannick Stopyra, Éric Cantona
1990s: Christophe Dugarry, Patrice Loko, Jean-Pierre Papin, Stéphane Guivarc'h



Meilleurs buteurs [modifier]
Le meilleur buteur de l'équipe de France reste depuis près de vingt ans Michel Platini, numéro 10 emblématique de la génération des années 1980, avec 41 buts.

Fin 2006, il était talonné de près par Thierry Henry (39), suivi de David Trezeguet (34), Zinédine Zidane (31), Just Fontaine et Jean-Pierre Papin (30)

Pour un classement plus complet, voir Meilleurs buteurs en équipe de France de football.

Plus sélectionnés [modifier]
Le plus grand nombre de sélections est détenu depuis le 23 juin 2006 par Lilian Thuram.

# Joueur Carrière Sélections
1 Lilian Thuram depuis 1994 128
2 Marcel Desailly 1993-04 116
3 Zinedine Zidane 1994-06 108
4 Didier Deschamps 1989-00 103
5 Patrick Vieira depuis 1997 100
6 Laurent Blanc 1989-00 97
7 Bixente Lizarazu 1992-04 97
8 Sylvain Wiltord depuis 1999 91
9 Thierry Henry depuis 1997 91
10 Fabien Barthez depuis 1994 86

Voir Listes des joueurs de l'équipe de France A pour plus de détails.
Sélectionneurs [modifier]
Sélectionneurs
de l'EdF depuis 1973
De 1904 à 1908, le comité de sélection de l'USFSA convoque les joueurs.
1904-1906 : Robert Guérin (manager)
1906-1908 : André Espir et André Billy (managers)
De 1908 à 1914, le comité de sélection du CFI convoque les joueurs.
1908-? : Henri Chailloux (manager)
1919 : Avec la formation de la FFFA, le principe du comité de sélection est reconduit. Ce dernier se compose d'Achille Duchenne, Gabriel Jardin, Eugène Plagnes et Maurice Wuillaume à partir du 13 novembre 1919 avec Gaston Barreau comme manager technique en match. Jean Rigal rejoint le comité de sélection en 1926.
En 1930, Gaston Barreau, Jean Rigal, Maurice Delanche et Jacques Caudron forment le comité de sélection. Gaston Barreau a toujours en charge la gestion de l'équipe en match. Il est secondé par un entraîneur, le plus souvent anglais, mais qui doit se contenter d'un rôle secondaire. Citons ici George Kimpton en poste en mai 1934 pendant le mondial italien. Gaston Barreau reste le manager de l'équipe de France de 1919 à 1955. Il est même présent dans le staff des Bleus jusqu'à son décès, en 1958. Barreau est nommé sélectionneur unique le 24 février 1936 ; c'est la fin de l'époque du comité de sélection.
24 février 1936- novembre 1945 : Gaston Barreau
décembre 1945 - 16 juin 1949 : Gaston Barreau et Gabriel Hanot. Helenio Herrera (préparateur physique)
22 août 1949 - 4 juin 1950 : Gaston Barreau, Paul Nicolas et Jean Rigal
septembre 1950 - 3 juin 1951 : Gaston Barreau (sélectionneur) et Paul Baron (tacticien)
17 septembre 1951 - 11 novembre 1954 : Gaston Barreau (sélectionneur) et Pierre Pibarot (tacticien)
17 mars 1955 - 5 mai 1962 : Albert Batteux
3 octobre 1962 - 20 juillet 1966 : Henri Guérin
28 septembre 1966 - 26 novembre 1966 : José Arribas et Jean Snella
22 mars 1967 - 3 juin 1967 : Just Fontaine
17 septembre 1967 - 6 novembre 1968 : Louis Dugauguez
12 mars 1969 - 26 mai 1973 : Georges Boulogne
8 septembre 1973 - 15 novembre 1975 : Stefan Kovacs
27 mars 1976 - 27 juin 1984 : Michel Hidalgo
13 octobre 1984 - 22 octobre 1988 : Henri Michel
1er novembre 1988 - 2 juillet 1992 : Michel Platini
26 août 1992 - 17 novembre 1993 : Gérard Houllier
17 décembre 1993 - 12 juillet 1998 : Aimé Jacquet
27 juillet 1998 - 5 juillet 2002 : Roger Lemerre
19 juillet 2002 - 30 juin 2004 : Jacques Santini
depuis le 12 juillet 2004 : Raymond Domenech
Résultats de la sélection nationale [modifier]
Voir cette page pour un classement des matchs de la France par adversaire. (Catégorie associée)
Voir celle-ci pour un classement des matchs de la France par année.
Voir ici pour les matchs ayant un article qui leur est propre.
Palmarès [modifier]
Équipe de France A

Champion du monde : 1998
Deuxième de la Coupe du monde 2006
Troisième de la Coupe du monde 1958 et 1986
Champion d'Europe : 1984, 2000
Coupe des Confédérations : 2001, 2003
Coupe Intercontinentale : 1985
Voir Fédération pour le palmarès des autres équipes de France (olympiques, espoirs...)
Parcours en Coupe du monde [modifier]
1930 : 1er tour
1934 : Huitième de finale
1938 : Quart de finale
1950 : Phase éliminatoire
1954 : 1er tour
1958 : 3e
1962 : Phase éliminatoire
1966 : 1er tour
1970 : Phase éliminatoire
1974 : Phase éliminatoire
1978 : 1er tour
1982 : 4e
1986 : 3e
1990 : Phase éliminatoire
1994 : Phase éliminatoire
1998 : Vainqueur
2002 : 1er tour
2006 : 2e


Parcours en Championnat d'Europe [modifier]
1960 : 4e
1964 : Quart de finale
1968 : Quart de finale
1972 : Phase éliminatoire
1976 : Phase éliminatoire
1980 : Phase éliminatoire
1984 : Vainqueur
1988 : Phase éliminatoire
1992 : 1er tour
1996 : Demi-finale
2000 : Vainqueur
2004 : Quart de finale


Parcours en Coupe des Confédérations [modifier]
1992 : Non qualifiée
1995 : Non qualifiée
1997 : Non qualifiée
1999 : Décline l'invitation, malgré sa qualification en tant que championne du monde en titre, remplacée par l'Allemagne
2001 : Vainqueur
2003 : Vainqueur
2005 : Non qualifiée


La France est le seul pays avec le Danemark à avoir remporté toutes les Coupes des Confédérations auxquelles elle a participé (2001 et 2003).

Les adversaires de la France depuis 1904 [modifier]
Pays J G N P Bp Bc Diff Premier Match Dernier Match
Afrique 1 1 0 0 2 0 +2 15/06/1972 (2-0) à Maceió -
Afrique du Sud 3 2 1 0 5 1 +4 11/10/1997 (2-1) à Lens 07/10/2000 (0-0) à Johannesbourg
Albanie 2 2 0 0 6 0 +6 17/11/1990 (1-0) à Tirana 30/03/1991 (5-0) à Paris
Algérie 1 1 0 0 4 1 +3 06/10/2001 (4-1) à Saint-Denis -
Allemagne 23 10 6 7 38 39 -1 15/03/1931 (1-0) à Colombes 12/11/2005 (0-0) à Saint-Denis
Amérique centrale 1 1 0 0 5 0 +5 11/06/1972 (5-0) à Salvador -
Andorre 3 3 0 0 7 0 +7 14/10/1998 (2-0) à Saint-Denis 28/05/2004 (4-0) à Montpellier
Angleterre 36 8 5 23 40 129 -89 01/11/1905 (0-15) à Paris 13/06/2004 (2-1) à Lisbonne
Arabie saoudite 1 1 0 0 4 0 +4 18/06/1998 (4-0) à Saint-Denis -
Argentine 9 2 3 5 7 10 -3 15/07/1930 (0-1) à Montevideo 07/02/2007 (0-1) à Saint-Denis
Arménie 3 3 0 0 7 2 +5 05/06/1996 (2-0) à Villeneuve d'Ascq 08/09/1999 (3-2) à Erevan
Australie 3 1 1 1 2 2 0 26/05/1994 (1-0) à Kōbe 11/11/2001 (1-1) à Melbourne
Autriche 21 11 2 8 35 36 -1 19/04/1925 (0-4) à Paris 28/03/2007 (1-0) à Saint-Denis
Azerbaïdjan 2 2 0 0 12 0 +12 13/12/1994 (2-0) à Trabzon 06/09/1995 (10-0) à Auxerre
Belgique 70 24 17 29 124 156 -32 01/05/1904 (3-3) à Bruxelles 18/02/2004 (2-0) à Bruxelles
Bosnie-Herzégovine 2 1 1 0 3 2 +1 18/08/2004 (1-1) à Rennes 16/08/2006 (2-1) à Sarajevo
Brésil 12 4 4 4 16 18 -2 24/06/1958 (2-5) à Stockholm 01/07/2006 (1-0) à Francfort
Bulgarie 20 8 4 8 33 25 +8 09/06/1932 (5-3) à Sofia 18/06/1996 (3-1) à Newcastle
Cameroun 2 1 1 0 2 1 +1 04/10/2000 (0-0) à Saint-Denis 29/06/2003 (1-0) à Saint-Denis
Canada 1 1 0 0 1 0 +1 01/06/1986 (1-0) à León -
Chili 4 2 0 2 10 4 +6 19/07/1930 (0-1) à Montevideo 01/09/2001 (1-2) à Santiago
Chine 1 1 0 0 3 1 +2 07/06/2006 (3-1) à Saint-Étienne -
Chypre 8 7 1 0 27 2 +25 11/10/1980 (7-0) à Limassol 12/10/2005 (4-0) à Saint-Denis
Colombie 2 2 0 0 4 2 +2 18/06/1972 (3-2) à Salvador 18/06/2003 (1-0) à Lyon
Corée du Sud 3 2 1 0 9 3 +6 30/05/2001 (5-0) à Daegu 18/06/2006 (1-1) à Leipzig
Corse 1 0 0 1 0 2 -2 27/02/1967 (0-2) à Marseille -
Costa Rica 1 1 0 0 3 2 +1 09/11/2005 (3-2) à Fort-de-France -
Côte d'Ivoire 1 1 0 0 3 0 +3 17/08/2005 (3-0) à Montpellier -
Croatie 4 3 1 0 9 3 +6 08/07/1998 (2-1) à Saint-Denis 17/06/2004 (2-2) à Leiria
Danemark 13 6 1 6 16 36 -20 19/10/1908 (0-9) à Londres 31/05/2006 (2-0) à Lens
Écosse 14 7 0 7 20 14 +6 18/05/1930 (0-2) à Colombes 07/10/2006 (0-1) à Glasgow
Égypte 1 1 0 0 5 0 +5 30/04/2003 (5-0) à Saint-Denis -
Irlande 13 5 4 4 16 13 +3 08/02/1921 (1-2) à Paris 07/09/2005 (1-0) à Dublin
Espagne 28 11 6 11 35 54 -19 30/04/1922 (0-4) à Bordeaux 27/06/2006 (3-1) à Hanovre
États-Unis 2 2 0 0 9 0 +9 02/05/1979 (6-0) à East Rutherford 10/10/1979 (3-0) à Paris
Îles Féroé 3 3 0 0 10 0 +10 08/09/2004 (2-0) à Torshavn 11/10/2006 (5-0) à Sochaux
FIFA World Star 1 1 0 0 5 1 +4 16/08/2000 (5-1) à Marseille -
Finlande 6 6 0 0 14 3 +11 25/09/1960 (2-1) à Helsinki 05/06/1998 (1-0) à Helsinki
Géorgie 1 1 0 0 3 0 +3 02/09/2006 (3-0) à Tbilissi -
Grèce 8 6 1 1 23 7 +16 01/10/1958 (7-1) à Paris 15/11/2006 (1-0) à Saint-Denis
Hongrie 22 8 2 12 31 47 -16 01/01/1911 (0-3) à Charentonneau 31/05/2005 (2-1) à Metz
Iran 1 1 0 0 2 1 +1 11/05/1978 (2-1) à Toulouse -
Irlande du Nord 10 6 3 1 23 6 +17 12/05/1951 (2-2) à Belfast 18/08/1999 (1-0) à Belfast
Islande 10 7 3 0 27 6 +21 02/06/1957 (8-0) à Nantes 09/10/1999 (3-2) à Saint-Denis
Israël 9 4 4 1 15 6 +9 27/01/1988 (1-1) à Tel-Aviv 30/03/2005 (1-1) à Tel-Aviv
Italie 34 8 9 17 48 77 -29 15/05/1910 (2-6) à Milan 06/09/2006 (3-1) à Saint-Denis
Japon 5 4 1 0 14 4 +10 29/05/1994 (4-1) à Tokyo 20/06/2003 (2-1) à Saint-Étienne
Koweït 2 2 0 0 5 1 +4 21/06/1982 (4-1) à Valladolid 21/01/1990 (1-0) à Koweït City
Lettonie 1 1 0 0 7 0 +7 27/05/1924 (7-0) à Saint-Ouen -
Lituanie 1 1 0 0 1 0 +1 24/03/2007 (1-0) à Kaunas -
Luxembourg 14 13 0 1 64 11 +53 29/10/1911 (4-1) à Luxembourg 30/10/1985 (6-0) à Paris
Malte 2 2 0 0 10 0 +10 16/10/2002 (4-0) à La Valette 29/03/2003 (6-0) à Lens
Maroc 4 3 1 0 10 4 +6 05/92/1988 (2-1) à Monaco 06/06/2000 (5-1) à Casablanca
Mexique 6 5 1 0 15 4 +11 13/07/1930 (4-1) à Montevideo 27/05/2006 (1-0) à Saint-Denis
Norvège 13 6 4 3 17 13 +4 28/10/1923 (0-2) à Paris 25/02/1998 (3-3) à Marseille
Nouvelle-Zélande 1 1 0 0 5 0 +5 22/06/2003 (5-0) à Saint-Denis -
Paraguay 2 2 0 0 8 3 +5 08/06/1958 (7-3) à Norrköping 28/06/1998 (1-0) à Lens
Pays-Bas 21 8 4 9 34 47 -13 10/05/1908 (1-4) à Rotterdam 31/03/2004 (0-0) à Rotterdam
Pays de Galles 4 2 1 1 9 4 +5 25/05/1933 (1-1) à Colombes 02/06/1982 (0-1) à Toulouse
Pérou 1 0 0 1 0 1 -1 28/04/1982 (0-1) à Paris -
Pologne 15 7 5 3 26 16 +10 22/01/1939 (4-0) à Paris 17/11/2004 (0-0) à Saint-Denis
Portugal 22 16 1 5 46 27 +19 18/04/1926 (4-2) à Toulouse 05/07/2006 (1-0) à Munich
RDA 7 2 2 3 8 7 +1 16/11/1974 (2-2) à Paris 24/01/1990 (3-0) à Koweït City
Roumanie 10 6 1 3 14 12 +2 12/06/1932 (3-6) à Bucarest 13/02/2002 (2-1) à Saint-Denis
Russie 5 2 1 2 8 7 +1 28/07/1993 (3-1) à Caen 17/04/2002 (0-0) à Saint-Denis
Sénégal 1 0 0 1 0 1 -1 31/05/2002 (0-1) à Séoul -
Slovaquie 3 1 1 1 5 2 +3 07/09/1994 (0-0) à Bratislava 01/03/2006 (1-2) à Saint-Denis
Slovénie 3 3 0 0 10 2 +8 12/10/2002 (5-0) à Saint-Denis 10/09/2003 (2-0) à Ljubljana
Suède 16 7 5 4 22 14 +8 10/10/1935 (2-0) à Paris 09/02/2005 (1-1) à Saint-Denis
Suisse 36 15 9 12 62 58 +4 12/02/1905 (1-0) à Paris 13/06/2006 (0-0) à Stuttgart
Tchécoslovaquie 20 7 4 9 29 34 -5 31/08/1920 (1-4) à Anvers 04/09/1991 (2-1) à Bratislava
République Tchèque 4 1 2 1 4 5 -1 17/08/1994 (2-2) à Bordeaux 12/02/2003 (0-2) à Saint-Denis
Togo 1 1 0 0 2 0 +2 23/06/2006 (2-0) à Cologne -
Tunisie 2 1 1 0 3 1 +2 19/05/1978 (2-0) à Villeneuve d'Ascq 21/08/2002 (1-1) à Radès
Turquie 3 3 0 0 11 2 +9 09/10/1996 (4-0) à Paris 22/06/2003 (3-2) à Saint-Denis
Ukraine 3 1 2 0 1 0 +1 27/03/1999 (0-0) à Saint-Denis 06/06/2004 (1-0) à Saint-Denis
Union Soviétique 12 2 6 4 13 18 -5 23/10/1955 (2-2) à Moscou 09/09/1987 (1-1) à Moscou
Uruguay 4 1 1 2 4 7 -3 01/06/1924 (1-5) à Colombes 06/06/2002 (0-0) à Busan
Yougoslavie 26 9 7 10 41 39 -2 14/06/1926 (4-1) à Colombes 20/11/2002 (3-0) à Saint-Denis

Dernière MAJ après France-Autriche le 28 mars 2007
Matches mémorables [modifier]
Date Lieu Match Compétition / amical
17 mars 1912 Campo Torino, Turin Italie 3-4 France Amical
5 mai 1921 Stade Pershing, Paris France 2-1 Angleterre Amical
15 mars 1931 Stade Olympique, Colombes France 1-0 Allemagne Amical
14 mai 1931 Stade Olympique, Colombes France 5-2 Angleterre Amical
10 mai 1934 Stade Olympique, Amsterdam Pays-Bas 4-5 France Amical
26 mai 1945 Wembley, Londres Angleterre 2-2 France Amical
19 mai 1946 Stade Olympique, Colombes France 2-1 Angleterre Amical
2 juin 1948 Stade du Sparta, Prague Tchécoslovaquie 0-4 France Amical
3 octobre 1951 Highbury, Londres Angleterre 2-2 France Amical
5 octobre 1952 Stade Olympique, Colombes France 3-1 RFA Amical
19 octobre 1952 Prater, Vienne Autriche 1-2 France Amical
16 octobre 1954 Niedersachsen Stadion, Hanovre RFA 1-3 France Amical
17 mars 1955 Stade Santiago Bernabeu, Madrid Espagne 1-2 France Amical
11 novembre 1956 Stade Olympique, Colombes France 6-3 Belgique Coupe du monde 1958, Tour préliminaire
24 juin 1958 Råsunda, Solna France 2-5 Brésil Coupe du monde 1958, Demi-finale
28 juin 1958 Ullevi Stadion, Göteborg France 6-3 RFA Coupe du monde 1958, Match 3e place
27 mars 1963 Parc des Princes, Paris France 5-2 Angleterre Euro 1964, Tour préliminaire
9 octobre 1965 Parc des Princes, Paris France 1-0 Yougoslavie Coupe du monde 1966, Tour préliminaire
8 janvier 1971 La Bombonera, Buenos Aires Argentine 3-4 France Amical
9 octobre 1976 Vasil Levski, Sofia Bulgarie 2-2 France Coupe du monde 1978, Tour préliminaire
23 février 1977 Parc des Princes, Paris France 1-0 RFA Amical
16 novembre 1977 Parc des Princes, Paris France 3-1 Bulgarie Coupe du monde 1978, Tour préliminaire
30 juin 1977 Maracana, Rio de Janeiro Brésil 2-2 France Amical
8 février 1978 San Paolo, Naples Italie 2-2 France Amical
1er avril 1978 Parc des Princes, Paris France 1-0 Brésil Amical
18 novembre 1981 Parc des Princes, Paris France 2-0 Pays-Bas Coupe du monde 1982, Tour préliminaire
23 février 1982 Parc des Princes, Paris France 2-0 Italie Amical
8 juillet 1982 Stade Sánchez Pizjuán, Séville France 3-3 t.a.b. RFA Coupe du monde 1982, Demi-finale
16 juin 1984 Stade de la Beaujoire, Nantes France 5-0 Belgique Euro 1984, Premier tour
19 juin 1984 Geoffroy-Guichard, Saint-Étienne France 3-2 Yougoslavie Euro 1984, Premier tour
23 juin 1984 Stade Vélodrome, Marseille France 3-2 a.p. Portugal Euro 1984, Demi-finale
27 juin 1984 Parc des Princes, Paris France 2-0 Espagne Euro 1984, Finale
17 juin 1986 Stade Olympique, Mexico France 2-0 Italie Coupe du monde 1986, Huitième de finale
21 juin 1986 Stade Jalisco, Guadalajara France 1 (4)-1 (3) t.a.b Brésil Coupe du monde 1986, Quart de finale
12 octobre 1991 Stade Villamarin, Séville Espagne 1-2 France Euro 1992, Tour préliminaire
17 novembre 1993 Parc des Princes, Paris France 1-2 Bulgarie Coupe du monde 1994, Tour préliminaire
16 février 1994 Stade San Paolo, Naples Italie 0-1 France Amical
6 septembre 1995 Stade de l'Abbé-Deschamps, Auxerre France 10-0 Azerbaïdjan Eliminatoires Euro 1996
11 octobre 1995 Stade Ghencea, Bucarest Roumanie 1-3 France Euro 1996, Tour préliminaire
1er juin 1996 Gottlieb-Daimler-Stadion, Stuttgart Allemagne 0-1 France Amical
22 juin 1996 Anfield, Liverpool Pays-Bas 0-0 t.a.b. France Euro 1996, Quart de finale
8 juillet 1998 Stade de France, Paris-Saint-Denis France 2-1 Croatie Coupe du monde 1998, Demi-finale
12 juillet 1998 Stade de France, Paris-Saint-Denis France 3-0 Brésil Coupe du monde 1998, Finale
10 février 1999 Wembley, Londres Angleterre 0-2 France Amical
28 juin 2000 Stade Roi-Baudouin, Bruxelles France 2-1 a.p. Portugal Euro 2000, Demi-finale
2 juillet 2000 Feyenoord Stadion, Rotterdam France 2-1 a.p. Italie Euro 2000, Finale
15 novembre 2003 Arena Aufschalke, Gelsenkirchen Allemagne 0-3 France Amical
13 juin 2004 Estàdio da Luz, Lisbonne France 2-1 Angleterre Euro 2004, Premier tour
27 juin 2006 AWD-Arena, Hanovre Espagne 1-3 France Coupe du monde 2006, Huitième de finale
1er juillet 2006 Waldstadion, Francfort Brésil 0-1 France Coupe du monde 2006, Quart de finale
9 juillet 2006 Olympiastadion, Berlin Italie 1 (5)-1 (3) t.a.b France Coupe du monde 2006, Finale
6 septembre 2006 Stade de France, Paris France 3-1 Italie Éliminatoires de l'Euro 2008

Voir aussi [modifier]
Liste des sélectionnés en équipe de France A de football
Meilleurs buteurs en équipe de France de football
Équipe de France de football en 2006
Équipe de France de football en 2007
Catégorie:Équipe de France de football par saison
Liste des matchs de l'équipe de France de football par adversaire
Équipe de France de football à la coupe du monde 2006
Bibliographie [modifier]
Jean-Michel Cazal, L'intégrale de l'équipe de France de football, 1904-1998, Paris, First éd., 1998.
Denis Chaumier, Les Bleus : tous les joueurs de l'équipe de France de 1904 à nos jours, Paris, Larousse, 2004.
Gérard Ernault, Les Bleus en Argentine, Paris, Calmann-Lévy, 1978
Gilles Gauthey, L'équipe de France, Paris, 1962
Dominique Grimault, Les Bleus : le livre officiel de l'équipe de France, Paris, Solar, 1998.
Fabrice Jouhaud, Le livre d'or du football, 2005, Paris, Solar, 2005.
Éric Maitrot et Karim Nedjari, L'histoire secrète des Bleus : de la gloire à la désillusion, 1993-2002, Paris, Flammarion, 2002.
Marianne Mako, Ces hommes en bleu: 30 vies en confidence, Paris, France loisirs, 1999.
Alain Mercier et Cyril Pocréaux, L'aventure des bleus : les 50 plus belles histoires de l'équipe de France de football, Boulogne, Timée-éd., 2004.
Stéphane Meunier et Philippe Tournon, Les yeux dans les Bleus. 2, Dans les coulisses des Bleus 2002, Paris, Canal + éd., 2002.
Stéphane Meunier, Les yeux dans les Bleus, Paris, le Grand livre du mois, 1998.
Gérard Rancinan et Grégoire Soussan, Ils ont fait les Bleus : Trezeguet, Henry, Djorkaeff,Dugarry, Zidane, Vieira, Petit, Thuram, Leb½uf, Desailly, Lizarazu, Candela, Barthez, Boulogne, Horizon illimité, 2002.
Jean-Philippe Réthacker, L'équipe de France de football, Paris, O.D.I.L., 1976
Jean-Philippe Réthacker, Génération champions : équipe de France de football, Évreux ; Lausanne, Éd. Atlas, 2000-2002, 6 volumes.
Thierry Roland, Champions d'Europe, Paris, Hachette, 1984
Jacques Thibert, Les Coqs du football, Paris, Calmann-Lévy, 1972
Stéphane Verger, Poèmes Bleus (hommage à nos champions du monde 1998), Paris, Le Manuscrit, 2005
Stéphane Verger, Nos Bleus en 3 tomes (Les 810 joueurs de l'équipe de France), Paris, Le Manuscrit, 2006
Témoignages et biographies

Marcel Desailly, Capitaine, Paris, Stock, 2002.
Aimé Jacquet, Ma vie pour une étoile, Paris, Robert Laffont/Plon, 1999.
Lilian Thuram et James Burnet, 8 juillet 1998, Paris, A. Carrière, 2004.
Christian Vella, Roger Lemerre: les Bleus au c½ur, Paris, Kiron-le Félin, 2002.
Divers

Pierre Louis Basse, Séville 82 France-Allemagne : le match du siècle, Paris, éd. Privé, 2005.
Cyril Toulet, Le bêtisier des bleus, 1904-2004, Paris, Hors Collection, 2004.
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# Posté le samedi 31 mars 2007 18:08

pays bas

pays bas
Couleurs orange et blanc
Surnom Les Oranje ou Orange mécanique en 1974
Sélectionneur Marco van Basten
Classement FIFA 7e
Record de sélections Edwin van der Sar : 118
Meilleur buteur Patrick Kluivert : 40
Premier match officiel 30 avril 1905
Belgique 1 - 4 Pays-Bas
Plus large victoire 1er novembre 1972
Pays-Bas 9 - 0 Norvège
Plus large défaite 1er avril 1907
Pays-Bas 2 - 12 Angleterre
Coupe du Monde Phases finales : 7
Meilleur résultat : Finaliste en 1974 et 1978
Championnat d'Europe Meilleur résultat : Vainqueur en 1988
Jeux Olympiques Meilleur résultat :
médaille de bronze en 1908, 1912 et 1920



 
Domicile



 
Extérieur

L'équipe des Pays-Bas de football est constituée par une sélection des meilleurs joueurs néerlandais sous l'égide de la Fédération des Pays-Bas de football.

Sommaire [masquer]
1 Histoire
1.1 Parcours en Coupe du monde
1.2 Parcours en Championnat d'Europe
1.3 Divers
2 Principaux joueurs
2.1 Joueurs du passé
2.2 Effectif actuel
3 Records individuels
3.1 Joueurs les plus capés
3.2 Meilleurs buteurs
4 Voir aussi



Histoire [modifier]
Les néerlandais ont toujours été l'une des meilleures sélections nationales européennes, consacrée Championne d'Europe des nations 1988, sous l'impulsion de son trio magique Marco van Basten, Frank Rijkaard et Ruud Gullit, là où leurs prédécesseurs emmenés par Johan Cruyff avaient échoué à deux reprises en finale de Coupe du monde en 1974 puis en 1978.




Cruyff et les oranges mécaniques
Les Pays-Bas n'avaient jusqu'alors rien réussi de marquant sur la plan international malgré deux huitièmes de finale en Coupe du monde en 1934 et 1938. Mais à la suite des succès européens de Feyenoord et de l'Ajax aux début des années 70 (4 Coupes des clubs champions successives de 1970 et 1973), les Oranje arrivent en Allemagne pour la Coupe du monde 1974 en position de favori.

Emmenés par des joueurs aussi talentueux que Johan Cruyff, Johan Neeskens , Johnny Rep ou Ruud Krol qui pratiquent ce qu'on appelle alors un "football total" (ce qu'on peut résumer par "tout le monde attaque tout le monde défend"), les Pays-Bas atteignent la finale en battant au passage les favoris Argentins (4-0) et Brésiliens (2-0).
En finale à Munich contre l'RFA, ils ouvrent la marque dès la première minute sur un pénalty de Johan Neeskens mais perdront finalement 2-1 après les buts des allemands Paul Breitner et Gerd Müller.

Battus en demi-finale du Championnat d'Europe des Nations 1976, les néerlandais se rendent en Argentine à la Coupe du monde 1978 sans leur vedette Johan Cruyff mais non sans ambition.
Après avoir notamment battu l' Italie (2-1) lors des phases de groupe du deuxième tour, dans un match équivalent à une demi-finale, les Pays-Bas se qualifient pour leur deuxième finale mais comme 4 ans plus tôt ils s'inclinent devant le pays organisateur, en l'occurence l' Argentine (3-1 après prolongations) au Stade Monumental de Buenos Aires.

L' Euro 1980 sera la dernière grande compétition disputée par cette génération. Les Oranges ne passe pas le premier tour, à cause d'une défaite contre leurs grands rivaux allemands (3-2) au Stadio San Paolo de Naples.


Le trio des milanais et le sacre de 1988
Après un trou de huit années les néerlandais, de nouveau sous la direction de leur entraîneur de 1974 Rinus Michels, font un retour tonitruant en remportant le Championnat d'Europe des Nations 1988 disputé en Allemagne.
L'équipe des Marco van Basten (meilleur buteur de la compétition), Frank Rijkaard, Ruud Gullit (tous trois feront le bonheur du Milan AC) ou encore Ronald Koeman prend sa revanche contre la RFA en demi-finale à Hambourg (2-1) avant de battre l' URSS en finale à Munich (2-0). A cette occasion Marco van Basten marque le premier but d'une reprise de volée qui restera dans la légende.

Fort de leur premier titre international, les Oranges font partie des favoris deux ans plus tard pour la Coupe du monde 1990. Mais en Italie, la roue a tourné et c'est la RFA qui s'impose en huitièmes de finale (2-1) avant de remporter le titre quelques jours plus tard.


Une nouvelle génération toujours bien placée mais jamais gagnante
Depuis, l'équipe des Pays-Bas est régulièrement présente lors des grands rendez-vous internationnaux à l'exception notable de la Coupe du monde 2002.
Elle produit toujours de grands joueurs, de Dennis Bergkamp à Ruud van Nistelrooy en passant par la génération de l'Ajax vainqueur de la Ligue des Champions 1995 (Edgar Davids, Clarence Seedorf, Patrick Kluivert ou encore le gardien Edwin Van der Sar), mais échoue souvent en quart ou en demi-finale.
Par exemple, lors de la Coupe du monde 1998 disputée en France, les Pays-Bas effectuent un très bon parcours ponctué par une victoire en quart de finale contre l' Argentine (2-1) au Stade Vélodrome de Marseille. Mais ils ratent la finale d'un cheveu, battu aux tirs au but par le Brésil, toujours à Marseille.





Parcours en Coupe du monde [modifier]
1930 : Non inscrit
1934 : Huitième de finale
1938 : Huitième de finale
1950 : Non inscrit
1954 : Non inscrit
1958 : Tour préliminaire
1962 : Tour préliminaire
1966 : Tour préliminaire
1970 : Tour préliminaire
1974 : Finale
1978 : Finale
1982 : Tour préliminaire
1986 : Tour préliminaire
1990 : Huitième de finale
1994 : Quart de finale
1998 : 4e
2002 : Tour préliminaire
2006 : Huitième de finale

Parcours en Championnat d'Europe [modifier]
1960 : Non inscrit
1964 : 1/8e de finale
1968 : Tour préliminaire
1972 : Tour préliminaire
1976 : Demi-finale
1980 : 1er tour
1984 : Tour préliminaire
1988 : Vainqueur
1992 : Demi-finale
1996 : Quart de finale
2000 : Demi-finale
2004 : Demi-finale

Divers [modifier]
Finaliste du Mundialito des Nations, face à l'équipe d'Uruguay, dans son propre pays en 1980

Principaux joueurs [modifier]

Joueurs du passé [modifier]
Gardiens

Jan van Beveren
Ed de Goey
Stanley Menzo
Piet Schrijvers
Hans van Breukelen
Jan Jongbloed


Défenseurs

Danny Blind
Frank de Boer
Ernie Brandts
Ulrich van Gobbel
Hugo Hovenkamp
Ronald Koeman
Ruud Krol
Arthur Numan
Michael Reiziger
Wim Rijsbergen
Sonny Silooy
Jaap Stam
Wim Suurbier
Stan Valckx
Bennie Wijnstekers
John de Wolf


Milieux

Ronald de Boer
Paul Bosvelt
Philip Cocu
Edgar Davids
Arie Haan
Willem van Hanegem
Wim Jansen
Wim Jonk
Piet Keizer
René van de Kerkhof
Willy van de Kerkhof
Erwin Koeman
Arnold Mühren
Johan Neeskens
Frank Rijkaard
Kees Rijvers
Clarence Seedorf
Frans Thijssen
Gerald Vanenburg
Aron Winter
Rob Witschge
Richard Witschge
Jan Wouters
Boudewijn Zenden


Attaquants

Bep Bakhuys
Marco van Basten
Dennis Bergkamp
John Bosman
Johan Cruyff
Jordi Cruyff
Mannes Francken
Ruud Gullit
Jimmy Floyd Hasselbaink
Pierre van Hooijdonk
Piet Keizer
Wim Kieft
Kees Kist
Patrick Kluivert
Willy van der Kuijlen
Abe Lenstra
Roy Makaay
Dick Nanninga
Ruud van Nistelrooy
Marc Overmars
Robert Rensenbrink
Johnny Rep
Bryan Roy
John van't Schip
Kick Smit
Simon Tahamata
Gaston Taument
Leen Vente
Peter van Vossen
Faas Wilkes



Effectif actuel [modifier]
Le 15 mai 2006, le sélectionneur néerlandais, Marco van Basten, a annoncé une liste composée de vingt-trois joueurs pour le mondial.

Numéro / Nom Equipe actuelle Date de naissance J. Buts Rouge J/R Jaune
Gardiens de but
1 Edwin van der Sar Cap. Manchester United 29.10.1970 1 0 0 0 0
22 Henk Timmer Feyenoord Rotterdam 03.12.1971 0 0 0 0 0
23 Maarten Stekelenburg Ajax Amsterdam 22.09.1982 0 0 0 0 0
Défenseurs
2 Kew Jaliens AZ Alkmaar 15.09.1978 0 0 0 0 0
3 Khalid Boulahrouz Chelsea 28.12.1981 1 0 0 0 0
4 Joris Mathijsen Hambourg SV 05.04.1980 1 0 0 0 0
5 Giovanni van Bronckhorst FC Barcelone 05.02.1975 1 0 0 0 1
12 Jan Kromkamp PSV Eindhoven 17.08.1980 0 0 0 0 0
13 Andre Ooijer Blackburn Rovers 11.07.1974 1 0 0 0 0
14 Johnny Heitinga Ajax Amsterdam 15.11.1983 1 0 0 0 1
15 Tim de Cler AZ Alkmaar 08.11.1978 0 0 0 0 0
Milieux de terrain
6 Denny Landzaat Wigan Athletic 06.05.1976 1 0 0 0 0
8 Phillip Cocu PSV Eindhoven 29.10.1970 1 0 0 0 0
10 Rafael van der Vaart Hambourg SV 11.02.1983 0 0 0 0 0
16 Hedwiges Maduro Ajax Amsterdam 13.02.1985 0 0 0 0 0
18 Mark van Bommel Bayern de Munich 22.04.1977 1 0 0 0 0
20 Wesley Sneijder Ajax Amsterdam 09.06.1984 1 0 0 0 0
Attaquants
7 Dirk Kuyt Liverpool 22.07.1980 1 0 0 0 0
9 Ruud van Nistelrooy Real Madrid 01.07.1976 1 0 0 0 0
11 Arjen Robben Chelsea 23.01.1984 1 1 0 0 0
17 Robin van Persie Arsenal 06.08.1983 1 0 0 0 0
19 Jan Vennegoor of Hesselink Celtic de Glasgow 07.11.1978 0 0 0 0 0
21 Ryan Babel Ajax Amsterdam 19.12.1986 0 0 0 0 0
Sélectionneur
Marco van Basten 31.10.1964

Ruud van Nistelrooy et Mark van Bommel refuse toujours de retrouver la séléction tant que van Basten sera selectionneur des pays-bas.


Records individuels [modifier]

Joueurs les plus capés [modifier]
(au 15 novembre 2006)

# Joueur Période Sélections Buts
1. Edwin van der Sar 1995 - ... 118 0
2. Frank de Boer 1990 - 2004 112 13
3. Phillip Cocu 1996 - 2006 101 10
4. Marc Overmars 1993 - 2004 86 17
5. Aron Winter 1987 - 2000 84 6
6. Ruud Krol 1969 - 1983 83 4
7. Dennis Bergkamp 1990 - 2000 79 37
8. Patrick Kluivert 1994 - 2004 79 40
9. Ronald Koeman 1983 - 1994 78 14
10. Clarence Seedorf 1994 - ... 78 11


Meilleurs buteurs [modifier]
(au 15 novembre 2006)

# Joueur Période Buts (Sélections)
1. Patrick Kluivert 1994 - 2004 40 (79)
2. Dennis Bergkamp 1990 - 2000 37 (79)
3. Faas Wilkes 1946 - 1961 35 (38)
4. Abe Lenstra 1940 - 1959 33 (47)
5. Johan Cruyff 1966 - 1977 33 (48)
6. Ruud van Nistelrooy 1998 - ... 28 (54)
7. Bep Bakhuys 1928 - 1937 28 (23)
8. Kick Smit 1935 - 1946 26 (29)
9. Marco van Basten 1983 - 1992 24 (58)
10. Leen Vente 1933 - 1940 19 (21)
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# Posté le samedi 31 mars 2007 18:10

Portugal

Portugal
Couleurs Rouge et Vert
Sélectionneur Luiz Felipe Scolari
Classement FIFA 8e (mars 2007)
Record de sélections Luís Figo : 127
Meilleur buteur Pedro Pauleta : 47
Premier match officiel 18 novembre 1921
Espagne 3 - 1 Portugal
Plus large victoire 18 novembre 1994
Portugal 8 - 0
Liechtenstein
Plus large défaite 25 mai 1947
Portugal 0 - 10 Angleterre
Coupe du Monde Phases finales : 4
Meilleur résultat :
3e en 1966
Championnat d'Europe Meilleur résultat :
Finaliste en 2004
Jeux Olympiques Meilleur résultat :
4ème en 1996



 
Domicile



 
Extérieur

L'équipe du Portugal de football est constituée par une sélection des meilleurs footballeurs portugais sous l'égide de la Fédération du Portugal de football. Elle était classée 8e mondiale par la FIFA en mars 2007.

Elle est surnommée selecção (sélection), à ne pas confondre avec la seleção brésilienne — en portugais du Brésil, le c disparaît généralement devant /c/, /s/, /t/.

Sommaire [masquer]
1 Palmarès
1.1 Parcours en Coupe du monde
1.2 Parcours en Championnat d'Europe
2 Entraineurs
3 Principaux joueurs d'hier
4 Record individuels
5 Voir les matchs de l'équipe du Portugal
6 L'équipe d'aujourd'hui
7 Voir aussi
8 Lien externe



Palmarès [modifier]
La première grande performance des Portugais en Coupe du monde remonte à 1966 lorsque, emmenés par un Eusébio flamboyant, ils ne furent éliminés que par les hôtes anglais en demi-finales.

Il faudra attendre près de 20 ans pour retrouver un Portugal compétitif. L'équipe des Jordao, Paulo Futre et Carlos Manuel atteint les demi-finales de l' Euro 84 en perdant face au pays organisateur la France un match épique à Marseille (3-2 après prolongations).
Deux ans plus tard le Portugal est présent au Mexique pour sa deuxième Coupe du monde mais il déçoit en ne franchissant pas le premier tour, malgré une victoire contre l' Angleterre lors de son premier match.

Plus récemment, avec des joueurs comme Luís Figo, Nuno Gomes ou Rui Costa, le Portugal se hissa en demi-finale de l'Euro 2000 (battu par la France) puis en finale de l'Euro 2004 qu'il organisait mais se fit surprendre par la Grèce.

Depuis 2002, le Portugal est entraîné par le champion du monde brésilien Luiz Felipe Scolari. En raison de leur style de jeu, plutôt agréable et offensif, et de la proximité linguistique, les Portugais sont parfois surnommés Les Brésiliens de l'Europe.

En 2006, lors de la Coupe du Monde 2006 en Allemagne, les Portugais ont bien failli atteindre la finale : ils ne se sont inclinés en demi-finale que face à la France (décidement leur bête noire) sur un pénalty marqué par Zinedine Zidane.
Si la génération Luís Figo parait être arrivée au bout du chemin, la relève (symbolisée par Deco, Ricardo Quaresma et surtout Cristiano Ronaldo) semble déjà prête.


Parcours en Coupe du monde [modifier]
1930 : Non inscrit
1934 : Tour préliminaire
1938 : Tour préliminaire
1950 : Tour préliminaire
1954 : Tour préliminaire
1958 : Tour préliminaire
1962 : Tour préliminaire
1966 : 3e
1970 : Tour préliminaire
1974 : Tour préliminaire
1978 : Tour préliminaire
1982 : Tour préliminaire
1986 : 1er tour
1990 : Tour préliminaire
1994 : Tour préliminaire
1998 : Tour préliminaire
2002 : 1er tour
2006 : 4e

Parcours en Championnat d'Europe [modifier]
1960 : Quart de finale
1964 : 1/16e de finale
1968 : Tour préliminaire
1972 : Tour préliminaire
1976 : Tour préliminaire
1980 : Tour préliminaire
1984 : Demi-finale
1988 : Tour préliminaire
1992 : Tour préliminaire
1996 : Quart de finale
2000 : Demi-finale
2004 : Finale

Entraineurs [modifier]
2003- en cours - Luiz Felipe Scolari
2002 à 2003 - Agostinho Oliveira
2000 à 2002 - António Oliveira
1998 à 2000 - Humberto Coelho
1996 à 1998 - Artur Jorge
1994 à 1996 - António Oliveira
1993 à 1994 - Nelo Vingada
1989 à 1993 - Carlos Queirós
1989 à 1989 - Artur Jorge
1987 à 1989 - Júlio Cercado Pereira
1986 à 1987 - Rui Seabra
1984 à 1986 - José Torres
1983 à 1984 - Fernando Cabrita, António Morais, António Oliveira, "Toni" et José Augusto
1982 à 1983 - Otto Glória
1980 à 1982 - Júlio Cercado Pereira
1978 à 1980 - Mário Wilson
1977 à 1978 - Júlio Cercado Pereira
1974 à 1977 - José Maria Pedroto
1972 à 1974 - José Augusto
1970 à 1972 - José Gomes da Silva
1968 à 1970 - José Maria Antunes
1967 à 1968 - José Gomes da Silva
1964 à 1967 - Manuel da Luz Afonso
1962 à 1964 - José Maria Antunes
1961 à 1962 - Armando Ferreira
1957 à 1961 - José Maria Antunes
1955 à 1957 - Tavares da Silva
1954 à 1955 - Fernando Vaz
1953 à 1954 - Salvador do Carmo
1952 à 1953 - Cândido de Oliveira
1951 à 1952 - Tavares da Silva
1949 à 1951 - Salvador do Carmo
1948 à 1949 - Armando Sampaio
1947 à 1948 - Virginio Paula
1945 à 1947 - Tavares da Silva
1935 à 1945 - Cândido de Oliveira
1933 à 1935 - Ribeiro dos Reis
1932 à 1933 - Salvador do Carmo
1931 à 1932 - Tavares da Silva
1930 à 1931 - Laurindo Grijó
1929 à 1930 - A. Maia Lourenço
1926 à 1929 - Cândido de Oliveira
1925 à 1926 - Ribeiro dos Reis

Principaux joueurs d'hier [modifier]
Gardiens

Vítor Baía
Manuel Bento
Costa Pereira
Carlos Gomes


Défenseurs

Beto
Jorge Costa
Fernando Couto
Germano
Hilário
Humberto Coelho
João D. Pinto
Virgílio
Abel Xavier


Milieux

João Alves
José Augusto
Rui Barros
Carlos Manuel
Fernando Chalana
Mário Coluna
Sergio Conceiçao
Luís Figo
Jaime Graça
Oceano
Manuel Rui Costa
Paulo Sousa


Attaquants

José Águas
Domingos
Eusébio
Paulo Futre
Fernando Gomes
Nuno Gomes
Rui Manuel Jordão
Tamagnini Nené
Pedro Pauleta
Fernando Peyroteo
João V. Pinto
Ricardo Sá Pinto
António Simões
José Augusto Torres
José Travassos



Record individuels [modifier]
(chiffres au 15 novembre 2006)

Joueurs les plus capés
Sélections Joueur Période Buts
127 Luis Figo 1991-2006 32
110 Fernando Couto 1990-2004 8
94 Rui Costa 1993–2004 26
88 Pauleta 1997-2006 47
81 João V. Pinto 1991-2002 23
Meilleurs buteurs
Buts Joueur Période Matches
47 Pauleta 1997-2006 88
41 Eusebio 1961-1973 64
32 Luis Figo 1991-2006 127
26 Nuno Gomes 1996-.... 60
26 Rui Costa 1927–1943 94




source: http://www.rsssf.com/miscellaneous/port-recintlp.html


Voir les matchs de l'équipe du Portugal [modifier]
France-Portugal en football
Allemagne-Portugal en football

L'équipe d'aujourd'hui [modifier]
Po. N° Nom Club Championnat
G - Ricardo Sporting CP Portugal, D1
G - Quim SL Benfica Portugal, D1
G - Bruno Vale Estrela da Amadora Portugal, D1
D - Paulo Ferreira Chelsea FC Angleterre, D1
D - Miguel FC Valence Espagne, D1
D - Fernando Meira Vfb Stuttgart Allemagne, D1
D - Jorge Andrade La Corogne Espagne, D1
D - Ricardo Carvalho Chelsea FC Angleterre, D1
D - Marco Caneira Sporting CP Espagne, D1
D - Nuno Valente Everton FC Angleterre, D1
M - Costinha Atletico Madrid Espagne, D1
M - Maniche Atletico Madrid Espagne, D1
M - Petit SL Benfica Portugal, D1
M - João Moutinho Sporting CP Portugal, D1
M - Tiago Lyon France, D1
M - Deco FC Barcelone Espagne, D1
A - Ricardo Quaresma FC Porto Portugal, D1
A - Nani Sporting CP Portugal, D1
A - Cristiano Ronaldo Manchester U. Angleterre, D1
A - Hélder Postiga FC Porto Portugal, D1
A - Nuno Gomes SL Benfica Portugal, D1
A - Hugo Almeida Werder Brême Allemagne, D1
A - Simão SL Benfica Portugal, D1
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# Posté le samedi 31 mars 2007 18:11

Republique tcheque

Republique tcheque
Couleurs rouge, blanc et bleu
Sélectionneur Karel Brückner
Classement FIFA 9e (mars 2007)
Record de sélections Karel Poborský : 118
Meilleur buteur Jan Koller : 40
Premier match officiel 1er avril 1906
Bohême 1 - 1
Hongrie
Plus large victoire 28 août 1920
Tchécoslovaquie 7 - 0
Yougoslavie
Plus large défaite 18 juin 1954
Tchécoslovaquie 0 - 5
Autriche
Coupe du Monde Phases finales : 8
Meilleur résultat :
Finaliste en 1934 et 1962
Championnat d'Europe Meilleur résultat :
Vainqueur en 1976
Jeux Olympiques Meilleur résultat : médaille d'or en 1980



 
Domicile



 
Extérieur

L'équipe de République tchèque de football est constituée par une sélection des meilleurs joueurs tchèques sous l'égide de la Fédération de République tchèque de football. Elle occupait en mars 2007 la 9e place du Classement mondial de la FIFA.

Avant la première guerre mondiale existait une équipe de Bohême, à laquelle a succédé l'équipe de Tchécoslovaquie puis l'équipe tchèque de football. L'équipe de Bohême-Moravie réapparut de 1939 à 1945, réalisant notamment un exploit en match amical le 12 novembre 1939 à Breslau (match nul 4-4 contre l'équipe d'Allemagne).

Sommaire [masquer]
1 Histoire
1.1 Parcours en Coupe du monde
1.2 Parcours en Championnat d'Europe
1.3 Divers
2 Bilan
3 Principaux joueurs du passé
4 L'équipe d'aujourd'hui
5 Liens externes



Histoire [modifier]
Tchécoslovaquie: 2 finales mondiales et un titre européen
L'équipe de football nationale de Tchécoslovaquie a été finalistes de deux Coupes du monde en 1934 et 1962. La première fois ils s'inclinent de justesse (2-1) contre l' Italie, pays organisateur. 18 ans plus tard au Chili, ils ne peuvent rien faire contre le Brésil de Garrincha (3-1), malgré l'ouverture du score de leur milieu de terrain Josef Masopust, Ballon d'or cette année-la.

Les Tchèques ont remporté leur premier trophée sur la scène internationale en battant la RFA en finale du Championnat d'Europe 1976 à Belgrade (2-2 ap ; 5-3 tab). Il est à noter que c'est à l'occasion de cette séance de tirs au but qu'un certain Antonín Panenka tenta et réussit son fameux pénalty en "feuille morte", un geste désormais célèbre (Zinédine Zidane le réussit récemment en finale de la Coupe du monde 2006).
Outre Panenka, les autres héros tchèques du titre de 1976 se nomment Ivo Viktor, Marián Masný ou Zdeněk Nehoda.

Avec d'autres joueurs dont Ladislav Vízek et Jan Berger les tchèques furent également champions olympiques 4 ans plus tard aux J.O. de Moscou et troisièmes de l' Euro 80.

La dernière performance de cette équipe sous le nom de Tchécoslovaquie a pour cadre la Coupe du monde 1990 en Italie. Emmenés par leur buteur TomᨠSkuhravý (auteur de 5 buts), les tchèques ne s'inclinent qu'en quart de finale contre les futurs vainqueurs allemands (1-0).

République Tchèque: une équipe marquée par la génération Nedvěd
Après la partition du pays en 1993, les tchèques ne vont attendre que 3 ans pour voir leurs joueurs qui portent désormais le maillot de la République Tchèque briller à nouveau au niveau internationnal. La République Tchèque atteint la finale du Championnat d'Europe des Nations 1996 disputé en Angleterre.
Après avoir franchi difficilement le premier tour les tchèques éliminent le Portugal en quart de finale puis la France en demi-finale, après l'épreuve des tirs au but. En finale à Wembley ils sont battus par l' Allemagne 2-1 sur un but en or d'Oliver Bierhoff (le premier de l'histoire des compétitions internationales).

A l'occasion de cet Euro 1996 on a pu découvrir un jeune joueur du nom de Pavel Nedvěd, futur joueur de la Juventus et Ballon d'or (en 2003).
Malgré Nedvěd et malgré la présence à ses côtes de talents comme Karel Poborský, Petr Čech, Milan Baro¨, Jan Koller ou TomᨠRosický, la République Tchèque dut se contenter d'une demi-finale à l' Euro 2004 (défaite face à la Grèce. Elle manqua trois phases finales de Coupe du monde d'affilée (1994, 1998 et 2002). Sa première participation à la Coupe du monde en tant que République Tchèque en 2006 se solda par une élimination au premier tour.





Parcours en Coupe du monde [modifier]
Tchécoslovaquie
1930 : Non inscrit
1934 : Finaliste
1938 : Quart de finale
1950 : Tour préliminaire
1954 : 1er tour
1958 : 1er tour
1962 : Finaliste
1966 : Tour préliminaire
1970 : 1er tour
1974 : Tour préliminaire
1978 : Tour préliminaire
1982 : 1er tour
1986 : Tour préliminaire
1990 : Quart de finale
République tchèque
1994 : Tour préliminaire
1998 : Tour préliminaire
2002 : Tour préliminaire
2006 : 1er tour

Parcours en Championnat d'Europe [modifier]
Tchécoslovaquie
1960 : 3e
1964 : 1/16e de finale
1968 : Tour préliminaire
1972 : Tour préliminaire
1976 : Vainqueur
1980 : 3e
1984 : Demi-finale
1988 : Tour préliminaire
1992 : Tour préliminaire
République tchèque
1996 : Finale
2000 : 1er tour
2004 : Demi-finale

Divers [modifier]
Jeux Olympiques: médaille d'or en 1980
Coupe du Docteur Gerö: 1960 (centro-européenne)

Bilan [modifier]
Sur 648 matchs joués, 314 ont été gagnés par les Tchèques, 151 se sont terminés sur un score nul, 183 ont été perdus.


Principaux joueurs du passé [modifier]
Radek Bejbl (M)
Jan Berger (M)
Patrik Berger (M)
Josef Bican (A)
Ivan Ha¨ek (M)
Michal Horňák (D)
Miroslav Kadlec (D)
Petr Kouba (G)
Pavel Kuka (A)
Marián Masný (M)
Josef Masopust (M)
Ľubomír Moravčík (M)
Zdeněk Nehoda (A)
Jiří Němec (M)
Oldřich Nejedlý (A)
Antonín Panenka (M)
Franti¨ek Plánička (G)
Antonin Puč (A)
Pépi Humpal (A)
Karel Rada (D)
TomᨠSkuhravý (A)
Jan Suchopárek (D)
Franti¨ek Svoboda (A)
Ivo Viktor (G)
Ladislav Vízek (M)



L'équipe d'aujourd'hui [modifier]
Po. N° Nom Club Championnat
G - Petr Čech Chelsea Angleterre, D1
G - Jaromír Bla¸ek Sparta Prague Rép. Tchèque, D1
G - Antonín Kinský Saturn Ramenskoye Russie, D1
D - Marek Jankulovski Milan AC Italie, D1
D - David Rozehnal Paris SG France, D1
D - Zdeněk Grygera Ajax Amsterdam Pays-Bas, D1
D - TomᨠUjfalu¨i AC Fiorentina Italie, D1
D - Martin Jiránek Spartak Moscou Russie, D1
D - René Bolf AJ Auxerre France, D1
D - TomᨠHübschman Chakhtior Donetsk Ukraine, D1
D - Pavel Mare¨ Zénith Saint-Pétersbourg Russie, D1
M - Karel Poborský Sparta Prague Rép. Tchèque, D2
M - TomᨠGalásek Ajax Amsterdam Pays-Bas, D1
M - Pavel Nedvěd Juventus Italie, D1
M - TomᨠRosický Arsenal Allemagne, D1
M - Marek Heinz AS Saint-Étienne France, D1
M - Jan Polák 1. FC Nuremberg Allemagne, D1
M - David Jarolím Hambourg SV Allemagne, D1
M - Jiří Jaro¨ík Birmingham City Angleterre, D1
A - Jan Koller AS Monaco France, D1
A - Milan Baro¨ Olympique Lyonnais France, D1
A - Vladimír ¦micer Girondins de Bordeaux France, D1
A - Jiří ¦tajner Hanovre 96 Allemagne, D1
A - Vratislav Lokvenc Red Bull Salzbourg Autriche, D1
A - Václav Svěrko¨ Hertha BSC Berlin Allemagne, D1
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# Posté le samedi 31 mars 2007 18:13

milan

milan
mon equipe pref
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forza

milan!
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# Posté le dimanche 01 avril 2007 10:43